Posteado por: tucidides | 5 Noviembre 2009

«Le Petit Nicolas», premier de la classe

J.-L. W.
16/10/2009

Le Petit Nicolas, dépasse les deux millions de spectateurs avec un excellent taux de fréquentation. A noter également, le faible score de Nicolas Hulot avec son alarmiste Syndrome du Titanic.

Beau score, confirmé en deuxième semaine, pour Le Petit Nicolas, qui voit son nombre d’écrans augmenter (de 571 à 596) et dépasse les deux millions de spectateurs avec un excellent taux de fréquentation – preuve que le bouche-à-oreille fonctionne à merveille pour ce film familial réalisé par Laurent Tirard. Un personnage très populaire qui, du coup, entraîne vers le haut un cinéma français malmené cet été par les grosses productions américaines. L’Âge de glace 3, Là-haut et Inglourious Basterds ont tout balayé sur leur passage, sauf un petit film amusant et imprévu, Neuilly sa mère !, qui figure toujours dans les dix premiers au bout de neuf semaines d’exploitation. En toute logique, Le Petit Nicolas va prendre le relais et se diriger vers les trois millions d’entrées. Pour le reste, il faut noter le faible score de Nicolas Hulot avec son alarmiste Syndrome du Titanic qui rate sa cible, et les résultats un peu mous de Victor, la comédie de Thomas Gilou, et de Mères et Filles, malgré la présence de Catherine Deneuve et de Marina Hands.

Making of: http://www.dailymotion.com/video/xak5l7_le-petit-nicolas-making-of_shortfilms

Fuente: http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/10/16/03002-20091016ARTFIG00016-le-petit-nicolas-premier-de-la-classe-.php

Posteado por: tucidides | 5 Noviembre 2009

Identité nationale en perspective

par yutsenko, Prof

04.11.09

En Septembre1887, William Dean Howells, éditeur de Harper’s magazine se faisait le champion de la littérature régionale Americaine en établissant des connections vitales entre identité régionale et identité nationale démocratique, et en “élevant ainsi un standard esthétique au niveau d’un principe politique” se faisait aussi le champion d’une certaine homéostasie sociale.

Or la littérature régionale de cette époque aux États Unis, en était venue a exister en réponse a une situation économique (avances technologiques rapides, urbanisation), sociale (influx massif d’immigants) et politique (après-guerre de sécession) anxiogène comparable a celle qui préoccupe la France d’aujourd’hui.

Cette littérature régionale est une littérature qui donnait une voix aux minorités.

Howells dénonçait alors, dans un manifeste destiné a promouvoir l’idée de ce lien vital entre identité régionale et identité nationale, ce qu’il voyait comme un obstacle a la réalisation de l’idéal démocratique.

“L’orgueil de caste est devenu l’orgueil du goût ; mais comme toujours, il est l’ennemi de la masse des hommes ; il ne consent a les connaître qu’a travers une démarche conventionnalisee et artificielle. Cet orgueil cherche a se faire distinguer sans se faire identifier. La démocratie […] est l’inverse de tout cela […] elle cherche a connaître et dire la vérité […] elle ne se soucie pas de dépeindre le merveilleux et l’impossible –(idéalisation de la France de Trenet, mon commentaire)—pour le vulgum pecus (vulgar few). Les hommes sont plus semblables les uns aux autres que dissemblables : faisons en sorte qu’ils se connaissent mieux, que tous soient rendus humbles and forts dans la compréhension de leur fraternité”.

Il n’est que trop facile ici de corréler ces propos et le désir soudain du gouvernement français actuel de définir l’identité française au mépris de sa vérité: le multiculturalisme, et de la richesse de ses parties constituantes. Le discours reductionniste et électoraliste qui semble émerger dans la presse sur les enquêtes réalisées auprès du public et qui consiste a faire du drapeau, et de l’hymne national, l’essentiel de cette identité est une insulte a tous ceux qui participent ou ont participé a l’histoire et a la grandeur de la France soit-elle politique, économique, académique ou littéraire. Il n’est que de considérer la présence a la tête du pays aujourd’hui de Monsieur Sarkozy— 2eme génération d’immigrés, et ceci malgré sa participation douteuse au bien de la nation—et l’attribution du Goncourt a Madame NDiaye. Pour remonter plus loin, mais guère, la contribution de Claude Levi-Strauss et celle de Marie Curie et la multitude des autres pour lesquels la place manque ici.

Certes il est temps que la France se “re-pense” mais il est a craindre que la Marseillaise— qui est loin de porter dans son texte les mêmes valeurs que le “Star Spangled Banner”—et l’orgueil de caste de l’UMP, ne faillissent a convaincre comme cri de ralliement.

La solution réside dans une politique pragmatique d’inclusion et dans l’octroi de facilités de participation qui permettront a la créativité de chacun de s’exprimer de manière constructive. Le rôle du gouvernement devant se limiter a faciliter cette participation et a éradiquer la peur de l’étranger qu’il entretient si consciencieusement avec l’aide des medias. La, maintenant trop fameuse, réplique de Monsieur Hortefeux “quand il y en a un ça va” est symptomatique de cette peur de l’inconnu et un flagrant aveu de faiblesse et d’incompétence. Un gouvernement digne de ce nom ne craint pas : il agit pour le bien de tous en impliquant chaque citoyen et résident. Ce qui fait la force des Etats-Unis est la décentralisation et la vigueur des solutions locales, ce qui fait la faiblesse de la France est sa centralisation, son oligarchie qui s’ignore, et la hiérarchisation sociale qui en découle. Le drapeau n’y pourra rien.

Re: l’identité il est temps aussi que le gouvernement re-pense sa politique nationale en fonction de la nouvelle réalité Européenne en tenant compte du fait que les nationalismes exacerbés ne veulent plus rien dire dans le contexte inachevé de l’espace Schengen.

L’identité française ne peut désormais plus se concevoir que dans son rapport integratif a cet espace et il serait bon qu’en tant que future région et minorité de cette Europe tellement rêvée et mise a mal, la France accepte de reconnaître et de valoriser le potentiel de ses propres minorités sans les soumettre a la propagande nivelante d’un électoralisme de circonstance et d’un nationalisme a la Pétain qui vise a institutionnaliser et conventionnaliser l’idée identitaire.

La solution réside dans des solutions concrètes, pas dans les debats théoriques publics sur des abstractions.

Fuente: http://www.lemonde.fr/opinions/chronique/2009/11/04/identite-nationale-en-perspective_1262419_3232.html

Posteado por: tucidides | 5 Noviembre 2009

Ruben Blades de retour sous le feu des projecteurs

05 novembre 2009

« La Perla de Panama », « Cantares Del Subdesarrollo » , « Todos Vuelven Giro » : un hit, un album, une tournée… Le moins qu’on puisse dire est que la rentrée de Ruben Blades est particulièrement riche…

Jeune retraité (la petite soixantaine) du gouvernement du Panama, c’est une icône de la musique latine qui fonce tête baissée dans ses activités musicales.

Assez de la politique, Maître Ruben? Même pas, puisque avec « Cantares Del Subdesarrollo » (chants du sous-développement), il reprend son bâton de pèlerin de chantre la Salsa Consciente.

Il dédicace cet album au “courage du peuple cubain qui a survécu au blocus impérialiste et à la dictature marxiste sans perdre son essentiel unité, humour, amour, et espoir”.

Ruben évoque aussi la valeur de la vie dans les quartiers populaires : “honnêteté, courage et espoir, même face à la difficulté ou à la déception. Dans nos rues, nous vivons avec la vie et la mort une bière à la main.”

Ruben Blades est celui qui à la fin des années 70 a mis des paroles sur une musique à danser. Il aime raconter que ce parti-pris ne plaisait pas beaucoup aux patrons de salles de concert lors de ses débuts avec Willie Colon. Forcément : des spectateurs, ça consomme moins que des danseurs.

Cette révolution n’a pas toujours été bien reçue : il était vu comme un contestataire. Si, au début de sa carrière, il est resté au service courrier du label Fania, c’est qu’il y avait beaucoup de trop de mots dans les chansons qu’il leur proposait. Avec l’album « Siembra », Ruben Blades deviendra le représentant d’une salsa à forte teneur sociale, et acquerra une immense notoriété dans toutes les Amériques.

Avocat, acteur, chanteur, homme politique, son parcours l’a emmené en 2004 au ministère du tourisme du Panama, interrompant un album commencé en 2003.

« Cantares Del Subdesarrollo », c’est un peu du L.A.Garage : un album réalisé dans son garage de Los Angeles, complètement acoustique qu’il dédie à ses prédécesseurs : Ismael Rivera, Tite Curet Alonso et Ray Barretto.

Son discours et son statut lui offrent l’ultime confort de pouvoir faire les choses à sa façon. Tel un artisan, il fait sa musique et son show à la maison. Avec SRDB (Show De Ruben Blades), Il cultive le lien direct avec son public. Son album a d’abord été disponible sur son site internet.

Maître Blades a aussi multiplié les collaborations : après un titre (« Olaya ») pour les cubains Los Van Van, on l’a vu aux côtés des rappeurs de Calle 13 sur le hit « La perla de Panama ».

Dans la foulée du lancement de son album, il vient d’entamer une tournée mondiale « Todos Vuelven » avec son groupe Seis Del Solar. Elle célèbre les vingt-cinq ans de l’album-étendard « Buscando America » (Ca ne vous dit rien? Révisez un peu vos classiques ). On espère qu’elle atteindra l’Europe et la France.

Je voudrais terminer par une très jolie image du Maestro saisie “back-stage” pendant la tournée en cours. On la doit à Walter Flores, musicien et producteur “à tout faire”. Merci à lui de nous la faire partager.
Fuente: http://salsa.blog.lemonde.fr/2009/11/05/ruben-blades-de-retour-sous-le-feu-des-projecteurs/

Posteado por: tucidides | 5 Noviembre 2009

Disney construye su primer parque en China

El gobierno comunista del gigante asiático aprobó la instalación de un megacentro de entretenimientos en la ciudad de Shangai.

miércoles, 04 de noviembre de 2009

La agencia de planificación china aprobó los planes para la construcción de un parque de diversiones de Disney en Shangai, anunció hoy la empresa Walt Disney Co., en un importante avance hacia la concreción del proyecto largamente aguardado.

La aprobación de la Comisión Nacional de Desarrollo y Reforma permitirá a Disney y a Shangai, la mayor ciudad china, elaborar los detalles para la construcción del parque, que funcionará en el sector Pudong de la ciudad.

“China es uno de los países más dinámicos, vibrantes e importantes en el mundo y esta aprobación representa un empujón muy significativo para The Walt Disney Company en China continental”, dijo en una declaración.

Agregó que la fase inicial del proyecto incluirá un parque de diversiones al estilo del parque temático Magic Kingdom, con características adaptadas a la región de Shangai.

El gobierno municipal de Shangai anunció su aprobación en una declaración breve.

Disney ha expandido gradualmente su presencia en China continental después de abrir un parque temático en Hong Kong en 2005 y ahora tiene oficinas en Shangai, Beijing y Guangzhou.
Shangai es el principal centro financiero y comercial de China continental. La ciudad experimenta un auge de la construcción, cuando faltan pocos meses de la Exposición Mundial (World Expo) que abrirá el 1 de mayo.

Fuente: http://www.losandes.com.ar/notas/2009/11/4/un-455108.asp

Posteado por: tucidides | 5 Noviembre 2009

El engaño de los “ex-gays”…

05 de noviembre de 2009 08:00 am

Héctor Gustavo Ruiz — cantante de música sacra, hermano del cantante Víctor Manuelle y mejor conocido en el ambiente artístico como la transformista Milena Lane — estuvo recientemente en Anda Pa’l Cará confundiendo al pueblo puertorriqueño sobre la homosexualidad. Y no se lo voy a permitir. Quiero poner las cosas claras — bien claras: la orientación sexual no es una enfermedad, por lo que no hay que buscarle una cura. Punto.

No es la primera figura pública que se presenta ante los medios de comunicación para mentir sobre su alegada “conversión” y su cambio de orientación sexual, pues el Negrito Bombón — Vicente Martínez — también ha hecho semejantes declaraciones. Pero aquí hay que educar a un pueblo y este tipo de acto homofóbico, inmoral e inhumano se tiene que denunciar como lo que es: una patraña. Es un intento de los grupos fundamentalistas de capitalizar ante la baja autoestima, los miedos y la confusión de muchas personas lesbianas, gays, bisexuales y transgéneros (LGBT) que aún quieren tener un vínculo con una religión que l@s rechaza y deshumaniza. Estos grupos fundamentalistas han usado tácticas consideradas antiéticas, inhumanas y dañinas para degradar y demonizar a las personas LGBT.

Desde la década de 1970 en Estados Unidos se descartó como patología. Mientras que en la década de de 1990 la Organización Mundial de la Salud, también, lo eliminó de los diagnosticos de enfermedades mentales. Incluso, para que quede más claro: hace unos meses, la Asociación Americana de Psicología (APA por sus siglas en inglés) confirmó — una vez más — que la orientación sexual no se puede cambiar. En una resolución presentada en su más reciente convención anual, la APA urgió a l@s profesionales de la salud mental a evitar ofrecer terapias “reparativas” pues la orientación sexual no puede cambiarse. De hecho, la organización estableció que dichas terapias pueden ser dañinas, no tan sólo para las personas lesbianas, gays, bisexuales y transgéneros (LGBT), sino para sus familias y para la sociedad. Y también urgió a l@s profesionales de la salud mental y los grupos fundamentalistas a que cesen y desistan de presentar falsos argumentos de que la homosexualidad se puede “curar”.

Y es que lo único que debemos “curar” es la homofobia. Debemos reconocer que el prejuicio en contra de la orientación sexual y la identidad de género es un mal social que tenemos que combatir. Tenemos que crear una sociedad que acepte e incluya cada un@ de nosotr@s, especialmente l@s jóvenes que se identifican como lesbianas, gays, bisexuales y transgéneros. Ciertamente tod@s seremos más saludables cuando cada un@ de nosotr@s pueda traer su completa humanidad, su completa identidad a nuestros trabajos, a nuestras escuelas, a nuestras iglesias y a nuestras comunidades.

A Héctor y a Vicente — así como a todas las personas que han sufrido la inhumana terapia de conversión — les invito a liberarse del yugo de la opresión que se les ha impuesto. La felicidad está en aceptarse, valorarse y respetarse tal y como un@ es. Pero mientras encuentran su propia verdad, no confundan a este pueblo y mucho menos, confundan a jóvenes que están descubriendo su orientación sexual o su identidad de género. Están haciendo un daño irreparable — atentando contra la vida, la salud y el bienestar de jóvenes LGBT que necesitan autoaceptarse y entender que no hay nada malo en ser lesbiana, gay, bisexual o transgénero. Que sí pueden ser felices afirmando su orientación sexual o identidad de género y vivir una vida plena.

A Héctor y a Vicente — los responsabilizo por cualquier daño que puedan causarle a una persona LGBT, por confundirl@s y por poner en riesgo su bienestar y su salud emocional y física. Les invito a que reflexionen y detengan su intento de justificar su opción de autoinhibirse de vivir de acuerdo a su inherente orientación sexual o identidad de género. Esa es su opción personal y particular, pero no es real y mucho menos saludable. Hay que ser responsables.

Pedro Julio Serrano es un activista de derechos humanos y fundador de Puerto Rico Para Tod@s, una organización que lucha por los derechos de las comunidades lésbica, gay, bisexual y transgénero (LGBT). Para más información, favor visitar www.prparatodos.org. Sígueme en Twitter: @PJ_Serrano.

Fuente:http://vocero.com/blog.php?id=568

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